Quand la rencontre devient un privilège : retour sur une soirée exceptionnelle avec David Foenkinos
Il existe des soirées qui marquent, des moments suspendus, où le temps semble ralentir, où les échanges deviennent plus vrais, plus profonds, presque essentiels.
Lundi soir, le CGBB a eu l’immense plaisir d’accueillir l’un des écrivains les plus talentueux et les plus appréciés de sa génération : David Foenkinos.
Et comme souvent au CGBB, ce n’est pas seulement une conférence qui s’est tenue…, c’est une rencontre qui s’est vécue.
Une conviction forte : les rencontres changent tout
Depuis sa création, le CGBB s’est construit autour d’une idée simple, mais puissante : ce sont les rencontres qui transforment nos vies.
À travers plus de 250 événements organisés chaque année, le CGBB offre à ses membres bien plus que des occasions de se croiser. Il crée des espaces où les individus peuvent réellement se découvrir, échanger, s’inspirer et parfois même se révéler.
Chaque semaine, des profils différents se rencontrent : entrepreneurs, artistes, salariés, auteurs, dirigeants, passionnés…
Des parcours uniques, des histoires singulières, des sensibilités variées.
Et c’est précisément cette diversité qui rend chaque moment aussi riche.
Car au fond, peu importe que l’on rencontre une personnalité connue ou un parfait inconnu.
Ce qui compte, c’est ce qui se passe dans l’échange.
Une soirée pas comme les autres
Lundi soir, l’événement proposé par le CGBB avait une saveur particulière.
Inviter David Foenkinos, c’était offrir aux membres bien plus qu’une conférence littéraire, c’était permettre une immersion dans l’univers d’un homme dont les mots ont touché des millions de lecteurs.
Auteur reconnu, traduit dans de nombreuses langues, plusieurs fois primé, David Foenkinos fait partie de ces écrivains qui savent capter l’air du temps, observer les nuances de l’âme humaine et les restituer avec une finesse rare.
Mais ce qui a frappé, dès les premières minutes… ce n’est pas seulement son talent, c’est l’homme !
La simplicité des grands
Il y a parfois un décalage entre l’image que l’on se fait d’une personnalité et la réalité de la rencontre.
Lundi soir, ce décalage n’a pas existé, ou plutôt… il a été remplacé par une évidence.
David Foenkinos est simple, profondément simple.
Accessible, souriant, à l’écoute, il a immédiatement créé une proximité naturelle avec les membres présents.
Pas de distance, pas de posture, pas de masque.
Très vite, l’atmosphère s’est transformée.
Ce qui aurait pu être une conférence classique est devenu un moment chaleureux, presque intime.
Un échange sincère, comme si chacun avait le sentiment de partager une soirée avec un ami de longue date.
Et c’est peut-être cela, le véritable marqueur des personnes qui ont “réussi”.
Elles n’ont rien à prouver, elles n’ont pas besoin d’impressionner, elles sont simplement elles-mêmes.
Quand la réussite rime avec authenticité
Au fil des événements organisés par le CGBB, une observation revient régulièrement.
Les personnes qui ont atteint un haut niveau de réussite, qu’elle soit artistique, entrepreneuriale ou personnelle – partagent souvent un point commun :
➡️ leur authenticité.
Elles ne jouent pas un rôle,Elles ne cherchent pas à séduire,
Elles ne surjouent pas leur statut,
Elles incarnent !
Et c’est précisément ce qui rend la rencontre si puissante.
Car face à quelqu’un de vrai, il devient plus facile d’être soi-même.
Lundi soir, cette authenticité était palpable.
Dans les mots, dans les silences, dans les regards.
Plonger dans l’univers de l’écriture
Au-delà de l’homme, les membres ont eu le privilège de découvrir ou redécouvrir l’auteur.
David Foenkinos est revenu sur son dernier ouvrage, Je suis drôle, publié chez Gallimard, mais également sur plusieurs de ses œuvres marquantes.
Il a partagé sa manière d’écrire, ses sources d’inspiration, ses doutes aussi, car derrière chaque livre, il y a un cheminement, parfois invisible, souvent exigeant.
Écrire, ce n’est pas seulement aligner des mots, c’est observer, ressentir, digérer le monde… puis le restituer.
C’est transformer l’intime en universel.
Et c’est sans doute pour cela que ses textes résonnent autant.
L’importance des passeurs de rencontres
Derrière chaque belle rencontre, il y a souvent une personne qui crée le lien.
Pour cette soirée, le CGBB tient à remercier chaleureusement Sabiha Daoud, de la librairie Valentin, pour la mise en relation.
Les libraires jouent un rôle essentiel dans notre société.
Ils ne se contentent pas de vendre des livres, ils conseillent, orientent, transmettent, créent du lien.
Ils sont des passeurs de culture… et parfois, des passeurs de rencontres.
Défendre les librairies, défendre le lien
À l’heure où tout peut être commandé en quelques clics, il est essentiel de rappeler la valeur des lieux physiques.
Une librairie, ce n’est pas seulement un commerce, c’est un espace de découverte, un lieu d’échange, un endroit où l’on peut tomber sur un livre… ou sur une personne.
Combien de conversations inattendues naissent entre deux rayons ?
Combien de recommandations changent une lecture… ou une vie ?
Acheter un livre chez son libraire, c’est faire un choix.
Un choix pour la planète,
Un choix pour le commerce de proximité,
Un choix pour les rencontres !
Le CGBB : bien plus qu’un réseau
Ce type de soirée illustre parfaitement l’ADN du CGBB.
Chez nous il ne s’agit pas simplement de “networking”, il s’agit de créer des conditions favorables à des rencontres sincères, humaines, marquantes.
Dans un monde où tout va vite, où les interactions sont souvent superficielles, le CGBB propose autre chose :
Prendre le temps,
Écouter,
Partager,
Se connecter vraiment.
Les événements ne sont pas une fin en soi, ils sont un moyen.
Un moyen de rapprocher des personnes qui, autrement, ne se seraient peut-être jamais rencontrées.
Ce que les rencontres provoquent en nous
Rencontrer quelqu’un, ce n’est jamais anodin.
C’est accepter d’être surpris,
C’est ouvrir une porte vers un autre regard,
C’est parfois remettre en question ses certitudes.
Chaque échange, même bref, peut laisser une trace.
Et certaines rencontres, plus que d’autres, marquent durablement.
Lundi soir, beaucoup de membres sont repartis avec ce sentiment d’avoir vécu quelque chose de particulier.
Pas seulement une conférence mais une expérience.
Créer des moments qui comptent
Dans un quotidien souvent chargé, il est facile de repousser les moments de rencontre.
Par manque de temps, par fatigue et par habitude.
Et pourtant…, ce sont souvent ces moments-là qui apportent le plus.
Une soirée, une discussion, un échange inattendu et parfois, une rencontre qui change la suite.
Une philosophie tournée vers l’humain
Le CGBB n’a jamais eu vocation à être un club comme les autres.
Sa mission est claire : remettre l’humain au centre.
Créer du lien, favoriser l’entraide et encourager l’échange.
Dans un monde où les relations peuvent devenir utilitaires, le CGBB défend une autre vision : Celle de relations sincères, durables, et profondément humaines.
Et après ?
Une soirée comme celle-ci ne s’arrête pas lorsqu’elle se termine, elle continue.
Dans les discussions qui suivent, dans les liens qui se créent, dans les idées qui émergent.
C’est là toute la force des rencontres : leur impact dépasse le moment présent.
Une invitation à vivre ces moments
Chaque événement du CGBB est une invitation.
Une invitation à sortir de sa routine, à rencontrer des personnes différentes, à s’enrichir humainement.
Parce qu’au fond, ce sont ces moments qui donnent du relief à nos vies.
Vive la vie, vive les rencontres !
Recevoir David Foenkinos au CGBB a été un privilège.
Mais au-delà du nom, au-delà de la notoriété, c’est la qualité de la rencontre qui restera.
Un moment simple, vrai ET Humain.
Et c’est exactement ce que le CGBB cherche à créer, jour après jour.
Des rencontres qui comptent, des échanges qui marquent, des liens qui durent.
Parce qu’au final, ce ne sont pas les événements que l’on retient.
Ce sont les personnes que l’on y rencontre.
Vive la vie.
Et surtout… vive les rencontres.



